Seminari Bruniani (Quattordicesimo ciclo) con Roberto Bondì e Andrei Rossius, London, Warburg Institute, 8 – 11 giugno 2011

SEMINARI BRUNIANI (Quattordicesimo ciclo)

In collaborazione con:

Warburg Institute

Centro Internazionale di Studi Bruniani “Giovanni Aquilecchia” (C.I.S.B.)


8 – 11 giugno 2011, London, Warburg Institute

08 Giugno 2011, ore 10:00 – 11 Giugno 2011 ore 18:00


PROGRAMMA

Ore 10, Inaugurazione dei seminari
Peter Mack (Direttore del Warburg Institute)
Nuccio Ordine (Segretario del C.I.S.B.)

Roberto Bondì (Università della Calabria):
UOMO E NATURA NELLA FILOSOFIA DI BERNARDINO TELESIO
1. Telesio antiaristotelico
2. Ordine ed eternità del mondo
3. Senso e anima in Telesio e Bruno
4. Libero arbitrio?

Andrei Rossius (Istituto di Filosofia dell’Accademia Russa delle Scienze, Mosca):
IL BRUNO LATINO: QUALI PROBLEMI PER UN’EDIZIONE CRITICA?
1. La natura delle fonti: libri, manoscritti, stampe
2. Quante sono le opere “magiche”?
3. Le opere mnemotecniche, magiche, metafisiche
4. La trilogia francofortese e il suo ruolo nel corpus latino

 

Borse di studio
Il CISB dell’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici per incentivare la ricerca sulla vita e l’opera di Giordano Bruno mette a disposizione degli studiosi borse di ricerca annuali e borse di studio per la partecipazione a ciascuna serie di seminari.
Per la partecipazione alla tredicesima serie di seminari bruniani presso il Warburg Institute di Londra (8-11 giugno 2011) il Centro Internazionale di Studi Bruniani dell’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici mette a disposizione per studenti non residenti in Inghilterra 10 borse di studio di 1000 Euro.
Gli interessati devono tassativamente far pervenire entro il 07 maggio 2011 le domande in carta libera alla segreteria del Centro Internazionale di Studi Bruniani dell’Istituto Italiano per gli Studi Filosofici, Via Monte di Dio 14, 80132 Napoli – Italia, con il certificato di laurea, un circostanziato curriculum di studi, le loro motivazioni scientifiche, una dichiarazione di buona conoscenza della lingua inglese e tutti gli altri documenti e titoli che intendano presentare, indicando recapito telefonico e indirizzo email.

Per informazioni

rivolgersi alla segreteria del Centro Internazionale di Studi Bruniani

tel. 0039 081 7642652 (fax: 0039 081 7642654)

o consultare il sito internet www.giordanobruno.it

Fonti:

-University of London / Warburg Institute
-Centro Internazionale di Studi Bruniani “Giovanni Aquilecchia” (C.I.S.B.)
-Istituto Italiano per gli Studi Filosofici


Accreditato da CS-Comunicati Stampa

Nuccio Ordine, Trois couronnes pour un roi. La devise d’Henri III et ses mystères, Les Belles Lettres, 2011, €25.

Nuccio Ordine
Trois couronnes pour un roi
La devise d’Henri III et ses mystères

Paris, Les Belles Lettres, 2011, XIV – 434 p. Index.
Bibliographie. Illustrations, ISBN-10:2-251-34700-3 /
ISBN-13: 978-2-251-34700-4, 25€
Présentation
“Nuccio Ordine est l’un des meilleurs connaisseurs actuels de tout le milieu social, artistique, littéraire et spirituel de l’époque de la Renaissance et du début des Temps Modernes” – Pierre Hadot 

Résumé
Deux couronnes — de France et de Pologne — dans la partie inférieure; en plein ciel une troisième, et pour légende Manet ultima coelo. Quel sens secret dissimule la célèbre devise du roi Henri III? La subordination des deux couronnes terrestres à la couronne “céleste”? Ou l’inverse? À moins que la troisième ne fasse allusion à la conquête d’une couronne ici-bas?
Nuccio Ordine mène l’enquête dans les recueils d’emblèmes et de devises; il scrute les dédicaces, les correspondances, les portraits, les documents diplomatiques, les textes littéraires et philosophiques; il analyse les fêtes et les ballets, les marques typographiques, les reliures, les entrées triomphales des rois et des reines. Explorant les milieux artistiques et littéraires de part et d’autre de la Manche, il tente de reconstituer le fin maillage d’allusions et de rapports qui unissent la cour du roi Henri à celle de la reine Élisabeth.
Transparaissent ainsi, à côté d’anciennes ambitions impériales, de grands mythes liés aux débats européens sur la religion et le pouvoir monarchique, sur la cosmologie et la connaissance. Défilent, comme dans une galerie de portraits, les diverses représentations de Circé, de Castor et Pollux, d’Astrée, du centaure Chiron, du navire de l’État. Fascinant parcours entre textes et images, en compagnie de grandes figures du monde intellectuel: Jean Dorat et Pierre de Ronsard, Giordano Bruno et Stefano Guazzo, Philip Sidney, Samuel Daniel et John Gordon…
Un précieux dossier iconographique, comportant plus de cent vingt illustrations, est aussi offert au voyageur.

Sommaire
CHAPITRE I – Images, devises, emblèmes. Entre France et Angleterre
1. “Mosaïques” de paroles et picturae à la cour d’Henri III et à la cour d’Élisabeth Ire
2. Le Balet comique de la Royne et les devises: les dispositifs iconiques et verbaux, la “plaisante escorce”, le “navire Françoys” et l’allégorie de Circé.
CHAPITRE II – Giordano Bruno philosophe-peintre : Henri III et Élisabeth Ire à la lumière du mythe de Circé
1. L’arrivée de Bruno à Paris en 1581 et le Balet comique de la Royne
2. La comédie d’un philosophe-peintre et le théâtre du monde
3. Circé et Henri III dans le Cantus circaeus
4. L’arrivée de Bruno à Londres en 1583 et la réforme morale de l’Expulsion de la bête triomphante (1584)
5. Bruno philosophe-peintre-poète dans les Fureurs héroïques (1585)
6. Les vingt-huit devises et le thème de l’amour dans les Fureurs héroïques
7. Le ballet des neuf aveugles : Circé et Élisabeth Ire dans les Fureurs héroïques
8. Le navire du Souper des Cendres, les vents et les deux feux: une lumière d’espoir? 

CHAPITRE III – Manet ultima coelo: Les mystères de la devise d’Henri III
1. Les trois couronnes et le motto avant Henri III: quelques exemples
2. Les médailles, les monnaies, les reliures
3. Stefano Guazzo et Andrea Chiocco
4. Jacques Typoets, Giovanni Maria Tuilio, Filippo Picinelli
5. La troisième couronne dans l’Expulsion de Bruno

CHAPITRE IV – La troisième couronne et l’impérialisme français
1. Pierre de Ronsard et Claude Binet
2. La devise de Henri II: «Donec totum impleat orbem»
3. La couronne de Pologne en annonce-t-elle une troisième?
4. Jean Dorat: la troisième couronne et l’Angleterre
5. «Tertia» et non «Ultima»: une distraction de Bruno?

CHAPITRE V – La devise de Marie Stuart («Aliamque moratur»), les trois couronnes et l’Angleterre
1. La troisième couronne de Marie Stuart: «Aliamque moratur»
2. Bruno et deux Écossais à Londres: William Fowler et Alexander Dicson
3. Encore un Écossais : John Gordon, Marie Stuart et le milieu français
4. La devise de Philippe II («Non sufficit orbis») et l’Angleterre
5. L’Angleterre «ultima» et «hors du monde» : Virgile, Catulle, Horace

CHAPITRE VI – La troisième couronne céleste au service des couronnes terrestres?
1. Penitus toto divisim ab orbe: les réflexions de Bruno dans les Fureurs héroïques
2. Ercole Tasso, les emblèmes et le débat sur la signification de «Ultima»
3. La Tiare de l’Expulsion et le trirègne papal
4. Les entrées triomphales et le trirègne
5. Henri III, Élizabeth et la tiare papale
6. Blaise de Vigenère, Machiavel et la troisième couronne d’épines
7. Pierre de Dampmartin et la devise d’Henri III
8. Les trois couronnes et l’Horloge de la Conciergerie
9. La Loi et la Justice: l’Horloge et l’Expulsion
10. Trois couronnes et un même motto pour deux rois: Henri III et Henri IV

ADDENDA
1. Parcere subiectis et debellare superbos: l’éloge des Romains dans l’Expulsion de la bête triomphante
2. Le Balet comique de la Royne: Océan, Jupiter et la Nymphe, Louise de Lorraine
3. «Sic ascenditur»: les trois courronnes dans un emblème de Harfield House

Dossier iconographique

Index des «motti»
Index des noms

Fiche technique:

Titre:Trois couronnes pour un roi
Sous-titre: La devise d’Henri III et ses mystères
Auteur: Nuccio Ordine
Traduit par: Luc Hersant
Collection: Giordano Bruno
N° vol. dans la collection: 5
Langue: français
ISBN-10: 2-251-34700-3
ISBN-13: 978-2-251-34700-4
Référence: 41431
Année de publication: mars 2011
Nb de pages: XIV – 434
Avec: Index ; Bibliographie
Illustrations: Illustrations
Format: 13 x 20 cm
Prix: 25,00 €

Fonti:

X Certame Internazionale Bruniano (Nola, 15-16-17 Aprile 2011)

X CERTAME INTERNAZIONALE BRUNIANO
Nola (Napoli – Italia) – 15-16-17 Aprile 2011

CON IL PATROCINIO E LA COLLABORAZIONE:
PRESIDENZA DEL CONSIGLIO DEI MINISTRI, MINISTERO PER I BENI E LE ATTIVITA’ CULTURALI, REGIONE CAMPANIA, PROVINCIA DI NAPOLI

Il Comune di Nola, in collaborazione con l’Agenzia Locale di Sviluppo dei Comuni dell’Area Nolana, il Liceo Classico “G. Carducci” di Nola el’Associazione Turistico-Culturale Meridies, indice il X Certame Internazionale Bruniano riservato agli alunni degli istituti superiori pubblici e privati e delle università italiane e straniere che studiano le opere e la figura di Giordano Bruno

PREMI SEZIONE ISTITUTI SUPERIORI

1° Premio 2000 Euro
2° Premio 1000 Euro
3° Premio 700 Euro
4° Premio 500 Euro
5° Premio 300 Euro
PREMI VARI

PREMIO SEZIONE ISTITUTI UNIVERSITARI

1° Premio 1000 Euro

PREMIO SEZIONE ISTITUTI STRANIERI

1° Premio 500 Euro

OPERA PRESCELTA/BOOK CHOSEN: Spaccio de la bestia trionfante

Commissione Giudicatrice 2011:

PRESIDENTE: ANIELLO MONTANO
Università di Salerno, Storia della Filosofia, Coordinatore

 

PROGRAMMA CERTAME INTERNAZIONALE BRUNIANO 2011

• 1° giorno, 14.04.2011 : ritrovo dei partecipanti a Nola dalle 13 alle ore 19.30

(accoglienza presso le stazioni della Circumvesuviana e della FS di Nola)
• 2° giorno, 15.04.2011: ore 09.00 prova del concorso.
• 3° giorno, 16.04.2011: programma vario
• 4° giorno, 17.04.2011: ore 10.00 premiazione.

Allegati:

Seminario:Eugenio Canone(ILIESI, CNR)“Hegel, Dilthey e Gentile interpreti della filosofia del Rinascimento”(Istituto Italiano per gli Studi Filosofici, Napoli,11-13 aprile 2011)

Seminario: Eugenio Canone (ILIESI, CNR),

Hegel, Dilthey e Gentile interpreti della filosofia del Rinascimento

(Istituto Italiano per gli Studi Filosofici, Napoli, 11-13 aprile 2011)


Lunedì 11 Aprile 2011 ore 16:

Il Rinascimento nelle lezioni di Hegel sulla storia della filosofia. Il testo pubblicato da Karl Ludwig Michelet e l’edizione critica delle lezioni.

Martedì 12 Aprile 2011 ore 16:

Bruno, Spinoza e il panteismo nell’interpretazione di Wilhelm Dilthey.

Mercoledì 13 Aprile 2011 – ore 10:30:

Giovanni Gentile e la filosofia del Rinascimento: da Hegel a Spaventa e Fiorentino. Natura e storia.

 

Fonte:

Istituto Italiano per gli Studi Filosofici


Accreditato da CS-Comunicati Stampa

La struttura elementare della materia. Presenze aristoteliche in Giordano Bruno di Lucia Girelli (Lo Sguardo – numero V, 2011)

La struttura elementare della materia.

Presenze aristoteliche in Giordano Bruno

di Lucia Girelli



1. Introduzione

Fin dai tempi della filosofia greca, uno degli argomenti imprescindibili della fisica era la teoria degli elementi, cioè delle parti prime, non ulteriormente scomponibili, che formano i corpi. Empedocle stabilì quali e quanti fossero, Platone parlò della loro genesi nel Timeo e Aristotele ne diede la più esauriente trattazione nel suo sistema cosmologico. Fu la dottrina peripatetica che si trasmise poi in Occidente e rimase la teoria fisica dominante fino all’età moderna ed è con questa dottrina che Giordano Bruno deve confrontarsi in base alle conseguenze dalla sua rivoluzione cosmologica.

Lo Stagirita ancorava la sua teoria degli elementi alla struttura dell’universo: nel terzo libro del De caelo sosteneva che, come ai corpi composti si addicono moti composti, così ai corpi semplici spettano soltanto moti semplici che, data la finitezza del cosmo, possono essere soltanto due, in quanto solo due sono i luoghi verso cui si possono dirigere con un moto rettilineo, l’alto e il basso. Di conseguenza, se i moti semplici sono in numero finito, anche gli elementi sono in numero finito, ma devono essere almeno due o, per lo meno, devono esserci due tipi di elementi come due sono i moti naturali. Gli elementi infatti sono quattro perché uno di essi, il fuoco, sta in alto e sovrasta tutti gli altri, la terra sta in basso e sottostà agli altri tre e, come esiste un luogo intermedio, così esistono altri due elementi, l’aria e l’acqua, che allo stesso tempo sovrastano alcuni e sottostanno ad altri quasi secondo un criterio di simmetria. Nel De generatione et corruptione la natura degli elementi è ricondotta al loro essere i primi sinoli possibili, generati dalla combinazione della materia e di due qualità primarie, una attiva e una passiva. Le loro trasformazioni reciproche sono spiegate a partire dall’interazione di queste quattro qualità, ma nei Meteorologicorum libri queste ultime vengono ricondotte all’influenza dei moti celesti e, quindi, alla suddivisione tra mondo terrestre e mondo celeste. Il movimento della sfera della Luna, per un fenomeno che potremmo dire simile all’attrito, trasmette movimento e calore alla regione periferica della Terra e, scendendo verso il basso, l’effetto di questo ‘attrito’ diminuisce, per cui il centro del cosmo è freddo e riceverà calore solo per l’azione del Sole. È questa la ragione per cui i corpi freddi tendono verso il basso e i corpi caldi verso l’alto, ossia questo è il legame tra qualità primarie e peso e leggerezza.

Se l’aristotelismo lega a doppio filo la teoria degli elementi e l’impianto cosmologico complessivo, Bruno, che proprio contro questa cosmologia scaglia le sue critiche più distruttive, deve elaborare una teoria alternativa, costruita su altri principi e altre fonti. Tuttavia, la formazione che Bruno ricevette presso lo studium generale di S. Domenico Maggiore a Napoli fu quella aristotelico-tomista e lo stesso Nolano fu autore di un compendio della Physica, la Figuratio aristotelici physici auditus, e un commento a vari testi dello Stagirita (i primi cinque libri della Physica, il De generatione e il quarto libro dei Meteorologica), i Libri physicorum Aristotelis explanati. La prima opera fu pubblicata a Parigi nel 1586 per dimostrare che egli ben conosceva le dottrine che si apprestava a demolire in una pubblica disputa al Collège de Cambrai, la seconda, inedita fino al 1891, costituisce il canovaccio delle lezioni che Bruno tenne a Wittenberg tra il 1587 e il 1588. Il Nolano conosce molto bene la fisica aristotelica e, a detta di Felice Tocco (l’unico studioso che abbia a tutt’oggi analizzato i Libri physicorum con una certa cura)

«i consensi col suo Autore sono forse maggiori dei dissensi, e (Bruno) non ha difficoltà di manifestare questi ultimi, per fare bene intendere, che dove esplicitamente non combatte o non ritocca le dottrine aristoteliche, non è molto lontano dall’accettarle».

Non è peregrino, pertanto, chiedersi se qualche influenza delle dottrine aristoteliche sopravviva nella fisica del Nolano, laddove esse non contrastino apertamente con il suo nuovo sistema cosmologico.
L’unica trattazione sistematica della teoria degli elementi è condotta da Bruno nel De rerum principiis et elementis et causis, un testo risalente al 1589 e che oggi viene classificato tra le cosiddette ‘opere magiche’. La prima parte di quest’opera, dopo una breve introduzione, è costituita dall’esposizione delle caratteristiche dei quattro elementi in capitoli appositamente dedicati a ciascuno di essi. In tutti gli altri testi in cui il Nolano fa menzione di questo argomento si hanno soltanto brani più o meno approfonditi all’interno di capitoli o sezioni destinati alla dimostrazione di altre tesi. Si tratta di altre due ‘opere magiche’, il De magia naturali e le Theses de magia, contemporanee al De rerum principiis, e dei tre poemi francofortesi del 1591, il De triplici minimo et mensura, il De monade, numero et figura e il De innumerabilibus, immenso et infigurabili. Anche nel Camoeracensis Acrotismus del 1588, un’esposizione organica delle obiezioni di Bruno alla fisica peripatetica, si ha qualche accenno utile al confronto con la teoria aristotelica, mentre alcune argomentazioni esposte nelle opere latine si trovano già nel dialogo De l’infinito, universo e mondi del 1584.

2. Genesi ed elenchi

In primo luogo, si può osservare che in Bruno manca una spiegazione del rapporto tra elementi e materia, ossia manca la giustificazione della struttura elementare della materia, che lo Stagirita invece fornisce. Dopo aver trattato dei principi ‘logico-ontologici’ del divenire, ossia materia, forma e privazione, Aristotele mostra come da questi si passi alla struttura elementare dei corpi. Nel De generatione si riallaccia alla Physica sostenendo che i quattro elementi sono generati a partire da una materia comune perché, se il divenire è mutamento da un contrario all’altro, deve esserci un sostrato su cui i contrari operano in quanto non possono interagire tra loro. Se i corpi sono tangibili, allora i primi contrari da cui tutto ha origine devono essere a loro volta tangibili:

«[Quoniam] igitur quaerimus sensibilis corporis principia, hoc autem est tangibilis (…), manifestum quod non omnes contrarietates corporis formas et principia faciunt, sed solum quae secundum tactum».

Questi contrari sono le coppie di qualità caldo-freddo e umido-secco, delle quali la prima è attiva e la seconda passiva. Dal momento che i corpi si modificano a vicenda, la materia dovrà essere caratterizzata contemporaneamente da una qualità attiva e da una passiva. Ciò che risulta dalla combinazione di materia e primi contrari tangibili sono i minimi sinoli possibili, le componenti prime dei corpi ossia i quattro elementi: il fuoco caldo e secco, l’aria umida e calda, l’acqua fredda e umida e la terra secca e calda. Che questi elementi siano generabili e corruttibili si può constatare nella nostra esperienza quotidiana: come vediamo che il fuoco si estingue o perché si esaurisce da sé o perché è spento dal suo contrario, così deve essere anche per gli altri elementi. La teoria delle qualità ci permette di spiegare tutto questo in base alla trasformazione reciproca dei corpi primi: un elemento si muta in un altro quando una delle sue qualità viene sostituita da quella contraria.
Proprio questa reciproca trasformabilità viene contestata da Bruno nei Libri physicorum Aristotelis explanati, in cui il Nolano afferma infatti che «in via vero Peripatetica cum haec in invicem transmutari intelligantur, non plus habent rationem principii quam principiati» e quindi «respiciendum est ad rem significatam iuxta Peripateticorum morem, non autem ad nomen significans, quandoquidem de ratione veri elementi est, ut sit ingenerabile et incorruptibile». L’avvento della filosofia aristotelica ha cambiato il linguaggio al punto che oggi ci si riferisce più alla cosa indicata dal termine ‘elemento’ che al significato vero e proprio della parola. Si tratta di un’obiezione molto forte, ma si deve ricordare che lo stesso Aristotele si dimostra ben consapevole di conferire ai suoi elementi un carattere composto e principiato, in quanto i veri principi sono la materia, cioè il sostrato indeterminato che rende possibile l’esistenza dei corpi, e i contrari definienti. Tuttavia, la materia non può esistere senza i contrari che la definiscono né i contrari possono sussistere indipendentemente da un sostrato materiale, quindi è sempre necessaria la combinazione di materia e forma per avere una realtà dotata di esistenza effettiva. Per questo gli elementi sono da considerarsi parti prime dei corpi, pur non essendo i loro principi ultimi.
Bruno non fa che evidenziare un aspetto della dottrina aristotelica e, richiamandosi a una più autentica concezione degli elementi, rifiuta la loro conversione reciproca. Dopo aver elencato quali siano per lui i veri elementi, nel De magia naturali il Nolano afferma a chiare lettere che «haec enim ita sunt ab invicem distincta, ut unum non possit unquam in alterius naturam transformari, sed bene concurrunt haec et associantur». Il motivo di questo rifiuto, a una prima analisi, può sembrare oscuro e incoerente con la ‘nolana filosofia’, tesa alla dimostrazione dell’unità del tutto. Per giustificare la reciproca trasformabilità degli elementi, infatti, Aristotele invocava l’unità della materia al di sotto delle modificazioni nell’assetto qualitativo dei corpi primi. Se gli elementi non mutano l’uno nell’altro, allora Bruno si trova a concludere che esistono quattro tipi diversi di materia, inficiandone, se non l’unità, l’unicità.
La ragione del rifiuto sta nella critica che Bruno formula nei confronti della concezione aristotelica della materia che, a suo avviso, è da considerarsi come un’entità logica e non fisica:

«Quale enim primum subiectum, quale primum principium, quod ab esse sequentium non absolvitur, quod nullam ex se, sed omnem et aliunde habere dicitur actualitatem, esse potest?»

Un sostrato che non abbia in sé nulla che lo renda attuale, non può avere un’esistenza fisica indipendente ed è pertanto solo un ente logico. Anche di questo Aristotele era consapevole, come abbiamo visto, ma Bruno mostra l’incoerenza interna delle dimostrazioni dello Stagirita proprio facendo riferimento alla critica alle teorie platoniche e pitagoriche secondo cui i corpi sono formati da superfici…

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Fonte:

Lo Sguardo.net Rivista Elettronica di Filosofia Editore Alberto Gaffi – Numero V, 2011

Accreditato da CS-Comunicati Stampa

Convivium Galileianum e Giornata di Studi Bruniani. Giordano Bruno filosofo della scienza?Con Maria Pia Ellero e Simonetta Bassi(XIV Edizione,Potenza,7-8-9 aprile 2011)

Convivium Galileianum,

L’uomo moderno e la cultura scientifica in latino.

“Giordano Bruno filosofo della scienza?“

(XIV Edizione, Potenza, 7-8-9 aprile 2011)

Attività riconosciuta per la valorizzazione delle eccellenze
(Decreto Ministeriale 27 luglio 2010-Tabella A)

L’iniziativa che va sotto il nome di Convivium Galileanum ha tredici anni di storia ed è da lungo tempo parte integrante del POF. Inizialmente nata per gli studenti interni, come gara per le eccellenze, poi aperta agli studenti della Regione, negli ultimi anni ha visto partecipare studenti provenienti da Licei Scientifici di ogni parte d’ Italia.

L’iniziativa, secondo i promotori, ha una valenza didattica significativa visto che è tesa a sviluppare una riflessione, sia di tipo pluridisciplinare che di tipo interdisciplinare, impostata sulla traduzione di un passo, in lingua latina, di un autore della scienza della modernità.
Ne deriverà, da un lato la valorizzazione dello studio del latino nei Licei Scientifici, dall’altro si tenderà a coniugare in un sapere unitario la cultura scientifica e quella umanistica mettendone in risalto il simbolismo e la formalizzazione dei messaggi che dal costrutto latino vengono trasferiti al linguaggio scientifico.

Risulterà, pertanto, indispensabile nella formulazione del pensiero, l’utilizzo delle strutture morfosintattiche della lingua latina che, passando ai contenuti prettamente scientifici, ne conserva la forma nel rispetto delle attese che regolano il sapere.

In sintesi, il legame stretto tra cultura scientifica e lingua latina è dato dalla logica che regola le leggi del pensiero nella formulazione corretta dei contenuti con particolare riguardo a quelli scientifici. Di qui la scelta dell’aggettivo “Galileanum” esteso a tutta la scienza moderna.

L’iniziativa vuole stimolare gli studenti e motivarli ad uno studio che superi la settorialità delle discipline aprendosi ad una visione più ampia del sapere. L’esperienza permetterà agli allievi di partecipare a lezioni ed attività di ricerca e di approfondimento e di confrontarsi con studenti di tante altre scuole; contemporaneamente si avrà un recupero a livello linguistico, filosofico e scientifico, di alcuni autori che vengono affrontati in modo organico e ampiamente contestualizzato. La ricaduta risulterà indubbiamente proficua .

La prova

Per l’anno 2010/2011 consiste nella traduzione di un testo scientifico tratto dalle opere, in lingua latina,  di Giordano Bruno, accompagnata da un commento che inquadri il brano nel contesto storico-culturale dell’epoca e ne valorizzi la comprensione e la formalizzazione in linguaggio matematico-scientifico. I testi di riferimento sono:

Giordano Bruno:

  • De triplici minimo et mensura
  • De monade numero et figura
  • De immenso et innumerabilibus

La prova di traduzione, della durata massima di cinque ore, avrà luogo nei locali del Liceo Scientifico Statale “G. Galilei” di Potenza, in Via Anzio 2, giovedì 7 aprile 2011 con inizio alle ore 9: 30. Le modalità della prova sono quelle che regolano i pubblici concorsi.

PROGRAMMA DELLA MANIFESTAZIONE

MERCOLEDI’ 6 APRILE 2011

La manifestazione comincia di fatto nel pomeriggio con l’arrivo di studenti e docenti accompagnatori provenienti dai Licei Scientifici italiani. Sin dal momento dell’arrivo gli studenti cominciano a familiarizzare; organizzatori del Concorso salutano e accolgono studenti e colleghi e li accompagnano o li attendono in albergo. In questo clima di cordialità si arriva alla cena preceduta dalla consegna a tutti di materiale informativo riguardante lo svolgimento della manifestazione e di depliant illustrativi riguardanti le attività culturali e i pregi artistici ed ambientali del territorio. Si ricorda di comunicare per tempo l’ora di arrivo al fine di permettere all’organizzazione di provvedere al meglio all’accoglienza. La prova si svolge nei locali del Liceo Scientifico “G: Galilei”, dove gli studenti giungono in pullman dall’hotel insieme agli insegnanti che li accompagnano.

GIOVEDI’ 7 APRILE 2011

PER GLI STUDENTI

Ore 8.30 arrivo a scuola dei candidati e loro riconoscimento

Ore 9.00 inizio della prova che avrà la durata di 5 ore durante la quale è consentito solo l’uso del vocabolario latino. Nell’espletamento delle operazioni verranno rigorosamente seguite le procedure che garantiscono la serietà e l’imparzialità del Concorso, seppure in un clima di cordialità

Ore 14.00 termine della prova e rientro in albergo per il pranzo

PER I DOCENTI

Ore 9.00 GIORNATA DI STUDI BRUNIANI

Introduzione prof.ssa Camilla Schiavo D.S. del Liceo ospitante

Relazioni

-        prof.ssa Maria Pia Ellero Università della Basilicata

“Una statua e due ritratti:le poetiche dei Furori”

-        prof.ssa Simonetta Bassi Università di Pisa

“La magia di Giordano Bruno”

Conclusioni

-        prof. Pasquale Frascolla Università della Basilicata

“Cause e ragioni: due modelli esplicativi a confronto”

Ore 14.00 rientro in albergo per il pranzo

Ore 17.30 un pullman riaccompagnerà gli ospiti a scuola

Ore 18.00 Spettacolo Teatrale: Bruno “intellettuale” scomodo

Ore 19.30 buffet a cura dell’Istituto Alberghiero

Ore 20.30 rientro in albergo, e passeggiata per la città in compagnia dei colleghi

potentini che volentieri si investono del ruolo di ciceroni

VENERDI’ 8 APRILE

Ore 8.30 partenza per Matera

Ore 9.40 arrivo a Matera

visita al Sasso Caveoso e al Sasso Barisano

Ore 13.30 pranzo

Ore 16.00 rientro a Potenza

Ore 20.00 l’intensa e lunga giornata si conclude con una cena di saluto in un ristorante della città

 

SABATO 9 APRILE

Ore 8.30 il pullman accompagna gli ospiti a scuola

Ore 9.00 cerimonia di premiazione, saluti , analisi del testo, oggetto della prova,

a cura del Presidente della commissione, Prof. Aldo Corcella, Università di Basilicata

proclamazione dei vincitori gli studenti del licei scientifico “G. Galilei” consegnano agli amici,

che hanno condiviso con loro l’ansia, l’impegno e l’allegria di  questi giorni, gli attestati e una piccola dotazione libraria di interesse culturale ed ambientale; le autorità presenti premiano

i primi tre classificati

Ore 12.00 recupero bagagli, consegna cestini da viaggio e partenze

Fonte:

Liceo Scientifico Statale “Galileo Galilei” di Potenza”

Allegati:

Contributi per la XIV edizione
Da De triplici minimo et mensura : Libro 3 cap II
Bando 2011 Regolamento Scheda di iscrizione

Accreditato da CS-Comunicati Stampa


Convegno Internazionale di Studi:“La ‘Civil Conversazione’ tra Rinascimento ed Età Moderna”con N. Tirinnanzi su Giordano Bruno(Urbino,Palazzo Passionei Paciotti,6-7 aprile 2011)

Convegno Internazionale di Studi
La “Civil Conversazione” tra Rinascimento ed Età Moderna


06 aprile 2011 alle ore 09:15
presso

Palazzo Passionei Paciotti Fondazione Carlo e Marise Bo


Mercoledì 6 aprile

9.15 Saluti delle autorità
Stefano Pivato, Rettore Università degli Studi di Urbino “Carlo Bo”
Domenico Losurdo, Preside Facoltà di Scienze della Formazione
Giorgio Cerboni Baiardi, Presidente Accademia “Raffaello”

Introduzione
Nicola Panichi, Direttore Dipartimento di Scienze dell’Uomo
La “civil conversazione” in Europa

Presiede: Michele Ciliberto (Scuola Normale Superiore, Pisa)

10.00 Quentin Skinner (Queen Mary, University of London)
Laughter and Civil Conversation

10.30 Gianni Paganini (Università del Piemonte Orientale, Vercelli)
Una civil conversazione al tempo delle guerre di religione. Il
“Colloquium heptaplomeres” di Bodin

Pausa caffè

11.30 Nicoletta Tirinnanzi (Università di Chieti)
Giordano Bruno e la civil conversazione

12.00 Raffaella Santi (Università di Urbino)
“Terreno Dio”. Guazzo e Hobbes: dalla civil conversazione alla filosofia civile

Dibattito

Presiede: Gianni Paganini (Università del Piemonte Orientale, Vercelli)

15.30 Marie-Luce Demonet (Université F. Rabelais, Tours)
La fiction de la parole civile en France

16.00 Rosanna Gorris (Università di Verona)
L’ulivo e l’arancio: la civil conversazione all’ombra di Margherita di Navarra

Pausa caffè

17.00 Sabrina Ebbersmeyer (Universität München)
From courts to salons: Women’s participation in the Republic of Letters

17.30 Marco Sgattoni (Università di Urbino)
Guazzo e Shakespeare

Dibattito

Giovedì 7 aprile

Presiede: Giuseppe Cacciatore (Università “Federico II”, Napoli)

9.30 Massimo Baldacci (Università di Urbino)
La conversazione e il discorso pedagogico

10.00 Frédéric Lelong (Université de Neuchâtel)
Les fondements philosophiques de la civilité chez Descartes

Pausa caffè

11.00 Felice Gambin (Università di Verona)
Dal discreto cortigiano alla malinconica conversazione nella Spagna
dei Secoli d’Oro

11.30 Barbara Pistilli (Università di Urbino)
Palinodie del cum-versari: parola e pratica del mondo in Gracián

Dibattito

Presiede: Stefano Poggi (Università di Firenze)

14.30 Giovanni Dotoli (Università di Bari)
La civil conversazione nella Bibliothèque bleue

15.00 Thierry Gontier (Université J. Moulin Lyon 3)
Montaigne: de la conversation civile à l’art de conférer

Pausa caffè

15.45 Concetta Cavallini (Università di Bari)
Montaigne e la conversazione. Per una filosofia della socialità nel Rinascimento

16.15 Philippe Desan (University of Chicago)
Montaigne et la conversation diplomatique

Dibattito e conclusione dei lavori


Dettagli sull’evento

Organizzato dal Dipartimento Scienze dell’Uomo
Accademia “Raffaello”
Società filosofica italiana- sezione di Urbino
Sponsor dell’evento:
Fondazione Cassa di Risparmio di Pesaro
Banca delle Marche

Relatori
Comitato scientifico:
Gianni Paganini
Nicola Panichi

Note
Dipartimento Scienze dell’Uomo
via Bramante, 16
tel 0722/303739/738
fax 0722/303748
scienzeuomo@uniurb.it
marco.sgattoni@uniurb.it

Fonte:

Università degli Studi di Urbino “Carlo Bo”

Accreditato da CS-Comunicati Stampa

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